Comment l’ostéo m'a trouvée – Partie 1 🦋

Salut la communauté !

J’avais envie de vous jaser un peu et de vous raconter mon histoire, si le cœur vous en dit. La photo que vous voyez là (ou que j'imagine), c’est moi à 19 ans. J’étais juste à la veille de ma deuxième rentrée au Cégep, et si je savais ce qui m'attendait...

Le grand flou

On recule en 2013, à Lévis. Pour être bien honnête avec vous, j'étais complètement perdue. Pas d'objectif, pas de motivation... je flirtais solidement avec ce qu’on appelle aujourd'hui une dépression. Moi qui avais toujours été la fille perfectionniste, la « performante » de service, tout à coup, plus rien n'allait. Mes deux ancres, l’école et le patin, étaient devenues mes pires sources de stress.

CSI Lévis (ou pas du tout !)

À l'époque, j'étais en biotechnologies au Cégep de Lévis. Je me voyais déjà en chimie criminalistique, le genre de rêve qu'on se fait après avoir écouté trop de CSI New York... Mais entre vous et moi, c’était un désastre !

J’étais la fille qui cassait systématiquement sa verrerie, qui échappait de l’acide sur ses cahiers de notes et qui avait les maths en horreur. Je me demande encore ce que je faisais là ! Mais bon, l’univers finit toujours par nous replacer sur le bon chemin, même si on prend des détours un peu bizarres.

Le corps qui dit "non"

Côté patinage artistique, c’était pas plus rose. J’ai eu mes règles super tard, vers 17 ans, et ma poussée de croissance est arrivée d'un coup sec. Devenir une femme alors qu'on est en plein sport d'élite, c'est tout un défi... et disons que les règles, ça tombe jamais au bon moment de toute façon !

Tout a changé tellement vite que je n'arrivais plus à suivre mon propre corps sur la glace. J’ai enchaîné les claquages, les entorses et les problèmes d'arches plantaires. Mes notes baissaient, mes performances étaient pénibles, et je ne me reconnaissais tout simplement plus. J'étais dans le brouillard total.

Le déclic

Et puis un jour, à force d’aller voir mon physio pour soigner mes mille et un « bobos » de sport, il m'a lancé tout bonnement :

« Heille Cora, pourquoi tu n’irais pas en physio, toi ? »

Ç’a été une méchante révélation. Le déclic que j'attendais. C’est là que le destin a décidé de m’envoyer à Amqui pour commencer ma technique.

Mais pourquoi Amqui, au juste ? Je vous garde ça pour mon prochain post ! 😉

À bientôt,

Cora 🦋

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